Queen G.

Heureuse de servir. Ce qui la répugne, c'est d'être asservie (A. G.). Ici : juste des mots de plus... Cependant, ce sont MES mots. Whatever people think or say, life goes on, and so does the show... Let's see what comes then. Action !

12 mars 2009

Cadet Roussel.

Dans ces moments où nos seules envies se trouvent au rayon surgelés sucrés chez Carrefour, ou talons hauts chez Prada, il est bon de se confier. Et les amis, c'est un peu comme des noix de pécan sur du Dulce de Leche : une chance.

Mes articles sont de pires en pires... Je me rattraperai.

Flex.


Queen G.

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08 février 2009

Give my gun away when it's loaded

gimme_something_to_loveWhat I want from you
Is empty your head
They say be true
Don't stain your bed
We do what we need to be free
And it leans on me
Like a rootless tree

We're all fucked up.
On prend des gants, on prend le temps... Mais pourquoi ?
"Si tu veux que l'on t'embrasse embrasse."
Des ombres, des mouvements, des rires au loin, ou tout près. Rien ne me touche. Mais je suis là et bien là. Alors je me suis mise sur pause un temps, mais je crois distinguer d'autres solutions.
We could make babies and accidental songs...
Je cherche à comprendre des choses que je pense trop compliquées pour moi. Mais je commence à comprendre que ce sont les gens qui compliquent tout. Le sexe, l'argent, les sentiments... On ne peut rien faire sans philosopher.
Pourtant, une levrette n'a rien de bien philosophique.
On me dit que mes écrits sont adolescents (je n'ai pas la critique facile), mais comment faire autrement puisque je le suis moi-même ?
J'ai peur de grandir. J'ai peur d'assumer, j'ai peur d'accepter le monde qui m'entoure.
"Sois une adulte".
Mais mes adultes que je croise ne me donnent pas vraiment envie de leur ressembler...?
Entre gémissements, frustration et perversion, il est difficile de trouver son compte.
Je pense commencer par essayer de ne pas me mentir, et de ne pas jouer de jeu.

What I want from us
Is empty our minds
We fake a fuss
And fracture the times
We go blind
When we've needed to see
And it leans on me
Like a rootless...

Le respect, oui. Les limites oui. Mais la magie, c'est bon aussi.
Je veux cueillir les baisers que je veux recevoir. Mais rien que d'y penser j'ai le coeur battant (sic).

So fuck you, fuck you, fuck you
And all we've been through
I said leave it, leave it, leave it
It's nothing to you
And if you hate me, hate me, hate me
Then hate me so good that you can let me out
Let me out of this hell when you're around
Let me out, let me out,
Let me out of this hell when you're around
Let me out, let me out

Je suis une énigme que je n'ai toujours pas résolu.
J'aime les hommes. Leur corps, leur sensibilité, leur mots, leur bouche. Ils m'électrisent et à la fois me rebutent.
Je ne dégage plus beaucoup l'innocence qui pourtant, me caractérise.
Je suis naïve. Je suis une fille crédule qui a beau dire, croit toujours en l'amour. Croit qu'il est possible de se lever en ne pensant qu'à une seule et même personne. A la seule différence qu'aujourd'hui, j'ai compris qu'il fallait une bonne dose de chance pour que ce soit réciproque.
Je lève mon verre aux femmes entières.
Et je me mets au régime parce qu'il est bon de s'aimer.
C'est plus simple pour choper.

What I want from this
Is learn to let go
No not of you
Of all that is old
Killers reinvent and believe
And this leans on me
Like a rootless...

J'écoute Damien Rice, mes cours en main. J'ai peur de l'échec, mais je n'ai plus la force d'être parfaite.

Contentons-nous de vivre, c'est déjà un gros effort.

C'est déjà une belle réussite.

Et bon, j'essaierai d'écrire des trucs cyniques bientôt. Aujourd'hui, je suis lasse, et je ne veux plus faire semblant.

Alors juste pour aujourd'hui, je vous souhaite d'être heureux.

But my dreams they aren't as empty
As my conscience seems to be
I have hours, only lonely
My love is vengeance
That's never free


Queen G.

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23 janvier 2009

Décadences et autres douceurs.

Sexy_GirlIl n'est point.
Je ne sais pas pourquoi je voulais commencer par cette phrase.
Je ne sais pas ce qui m'arrange. C'est comme si je n'habitais plus mon corps.
Comme si j'avais eu tellement mal que la douleur avait pris possession de mon corps dans sa totalité et que je ne la sentais plus. La douleur. Pas mon corps. Lui je le sens. Presque.
Je le remplis d'alcool comme une vulgaire pipette. Je le regarde enfler et désenfler à la vitesse de la lumière.
Ca ne m'atteint plus.

Le jeune et l'alcool ont un rapport passionnel. Ils commencent par être bons amis. Puis ils flirtent. Ils finissent par coucher ensemble et parfois, cette relation devient destructrice et bizarrement, l'alcool est toujours le moins attaché à l'autre.
Je suis le jeune, ils sont l'alcool.

La femme est en constante recherche d'un partenaire car c'est sa morphologie qui le veut. Nous n'avons pas de pénis et donc, nous recherchons à combler un manque. Parce que oui, les hommes naissent avec un membre qui leur fait penser qu'ils ont tous les droits. Ceci explique leur côté connard insupportable : ils ont peur de la castration. Nous sommes la menace perpétuelle de leur virilité. Nous sommes la cire qui arracherait leurs poils. Nous sommes le boomerang qui briserait leur carotide. Nous sommes le trou qui leur fait perdre leur contenance. Je ne parlais pas du vagin mais de la bouche. Un homme n'est jamais aussi faible que durant une fellation. Il se laisse aller au plaisir sans effort. Il se voit perdre ses moyens, et parfois, il laisse échapper un râle, parfois même des mots, symboles de sa défaite face à une bouche experte. Mais encore faut-il que cette bouche soit experte.
Voilà, donc pourquoi les femmes continuent d'aimer lorsqu'elles ont eu le coeur brisé, là où les hommes crachent aux visages de celles qui jurent pouvoir les aimer sans leur gober les couilles.

Voilà pourquoi je pense que je deviens alcoolique.
And that's why I may see a shrink.
Ou alors coucher. C'est une activité qui vaut son pesant d'or...



Allons butiner les fleurs fraiches de vingt ans.

Tous des connards.
Mais maintenant je sais pourquoi, alors je ne les blâme qu'à moitié.
Oui car, s'il faut se laisser aller à penser par le biais de la psychanalyse, cela signifie qu'il faut accepter la possibilité que je sois une hystérique.
Je ne suis pas une hystérique.
Je suis juste une fille qui a trop d'états d'âme.
Une fille qui aime avec tout son soul.
Et je n'ai plus honte de ça, je vois pas pourquoi on devrait se cacher d'être capable de trop aimer. Même si ça sonne mal.

Comme dirait Noah Calhoun.
"I am no one special. Just a common man with common thoughts. I've led a common life. There are no monuments dedicated to me and my name will soon be forgotten, but in one respect I've succeeded as gloriously as anyone who ever lived. I've loved another with all my heart and soul and for me that has always been enough."
Oui, tout ça.

Bon, on commence à sentir que je n'ai pas grand chose à dire, ou du moins, peu de motivations.
Je vais donc tourner le vide qui me remplit vers mon paper de French Opera :

To what extent is French Opera the « product » of French politics ?

True story.



Cordialement,

Votre Reine.

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02 janvier 2009

Go on and take a swig of that poison and like it...

princesse_en_basketAaah la curiosité. Mère de tous les vices ?
On veut tout savoir sur tout, on s'emporte, et souvent, on se noie dans ce qu'on trouve.
Pourquoi est-ce que l'on cherche ce qui nous détruit ?
Il paraît qu'il y a des erreurs que l'on a besoin de faire. C'est ce que je me dis et que je revendique, car souvent je sais que je déconne.
S'entêter à prendre des nouvelles de tel mec alors qu'il ne peut que nous nuire, revoir untel alors qu'on ne devrait, ouvrir une autre bouteille de Muscadet... On le fait en sachant déjà qu'il y aura des répercutions désagréables.
Mais on le fait. Parce que le misérable sédentaire geek que nous sommes a besoin de sa dose d'adrénaline.
Une triste vie de baise, de boisson et de réseaux internet.
Mais à la fois, que faire d'autres ? Quelles sont les perspectives ?
Un tour du monde avec un sac à dos et 500€ en poche ? Pourquoi pas mais ça demande une sacré paire de couilles.
J'ai peur de ne pouvoir m'y habituer.

On se pose une foule de questions mais à quoi bon ?
A quoi bon puisqu'une fois que l'on a nos réponses -que l'on soupçonnait soit dit en passant- on se sent pris entre deux gouffres et une bite pleine de clous tournés vers nous.
Voilà ce à quoi les femmes s'exposent. Car les femmes sont des curieuses qui cherchent à calmer leur désir de savoir. Les hommes, eux, sont souvent trop fiers. S'ils ne trouvent pas en se renseignant ils n'iront pas fouiner.
J'ai fouiné. J'ai honte.
Parce que j'ai toujours rit de celles qui le faisait, parce que j'ai toujours dit que c'était tomber bas.
Et bien il faut croire que je suis tombée bien bas...
Il est donc temps pour moi de me relever.
Cela va être difficile mais, j'aime les challenges.
Et oui, la curiosité n'est pas la seule des absurdités qui me qualifient.

D'ici à d'autres petits mots, bonne soirée.


Queen G.

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01 janvier 2009

Et c'est parti pour une année de plus. Dieu que c'est redondant...

miss_meOh ! Ciel !
J'allais commencer cet article sans même vous envoyer mes meilleures voeux.
C'est drôle mais, cette année, j'ai aucune envie de souhaiter de bonnes choses aux gens.
Superstitions louches.
Si vous voulez passer une bonne année, donnez vous en les moyens.
Mais bon, je suis trop bonne alors : Bonne année à tous.
Bon, je peux maintenant m'épancher sur mes joies et mes peines.

Ah... La déception.
On la vit au quotidien, mais disons qu'elle est parfois plus vive que d'autres.
Ainsi, je pensais passer une soirée géniale, et finalement, je vais surement enfin rédiger la lettre de motivation que je dois impérativement remettre lundi.
Je suis dans un état de frustration indescriptible. Mais je suis bien blasée, ça c'est certain.
*
Pause
*
Bon, je suis calmée. Juste soulée. Je ne comprends pas pourquoi je m'enflamme toujours comme ça. Ce qui est sur c'est que je reviens vite sur terre, gonflant les rangs des femmes qui crachent sur le Prince Charmant.
De toutes façons à quoi bon ?
Le prince charmant se rase, mais quoi de plus craquant que la barbe de trois jours ?
Le prince charmant s'épile de partout. Vive les poils !
Le prince charmant ne boit que de l'eau et n'a pas de second degré.
Il ne transpire pas, et le sexe sans transpiration, c'est comme le mojito sans menthe : dénaturé.
Mais bon, cela n'empêche pas que les femmes soient un peu exigente.
Et parmi les exigences, prévenir à l'avance pour d'éventuelles annulations, ce n'est pas du luxe.
Franchement, on ne demande pas d'aller couper du bois dans la forêt, comme elle dirait.
Un peu d'égards. Et si vous vous dites "Non mais les filles font chier alors que parfois, ce sont même pas nos copines".
Je réponds "Nianiania".
Parce que :
D' 1 : Elle est peut-être un peu sur vous. Je veux dire atteinte de béguin ou crush aigu.
De 2 : Vous avez le devoir de montrer à chaque femme que vous connaissez que tous les hommes ne sont pas de gros connards, parce qu'au final, c'est ce qu'on finit par se dire et ça, c'est franchement triste.

Bon, je suis trop énervée pour penser clairement. Et ce qui m'énerve par dessus tout, c'est de ne pas être diplomate...

A tous,

Queen G.

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29 décembre 2008

J'aime le poison.

tg_jtmQuand on se retrouve seul et qu'on prend le temps de penser, en général on se sent mal.
Je n'aime pas être triste, c'est une perte de temps.
Parce qu'on se met à penser à tout ce qui nous dépasse dans notre propre vie, et avant de s'en rendre compte on est submergé par le malheur du monde entier.
Parce que, mine de rien, on vit vraiment dans un monde de merde.
Ce qui me fait le plus rire, ce sont les gens dédaigneux qui disent "Pfff, vieil anarchiste, arrête de déprimer, la faim dans l'monde c'est triste mais c'est comme ça."
Mais c'est comme ça. Heureusement, le monde n'est pas peuplé que de gros connards égoïstes.

Alors là, de mon petit lit de jeune femme révoltée qui ne sait pas par où commencer pour sauver le monde, je voudrais rendre un hommage.
A ceux qui donnent de l'amour autour d'eux, même sans l'admettre.
A ceux qui n'oublient pas qu'il y en a qui souffrent.
A ceux qui ont conscience que la misère va des rues de Bogota à celles Milan en passant par Djibouti, Paris, Bombay et Pékin.
A ceux qui ne vivent pas sans savoir.
A ceux qui se battent pour des gens dont ils ne savent rien d'autre que leur statut d'être humain.
Leur statut de semblable.

A ceux qui ne vivent pas que pour eux-mêmes.

Et aux autres... Rien. Être ce qu'ils sont est déjà une bien lourde punition.

Je ne pense pas pouvoir être une femme épanouie si ma vie se résume à m'insurger en lisant le Monde diplo ou à donner 4€ par mois à MSF.
J'ai besoin de plus. J'ai besoin de voir grand. J'ai besoin que mes mains trempent dans la glaise.
On verra si j'y parviens...

Today I spent a couple hours with two girls I love. Two girls I could not live without. We'll call them Queen S & Queen B : The Cute.
Je suis toujours soufflée de constater la parfaite connivence qu'il peut y avoir avec les gens. Je peux très vite savoir si je vais devenir amie avec une personne, et je peux très vite savoir si ça risque de durer. Après, il peut toujours y avoir des déceptions, mais pour ces personnes uniques qui font de notre vie ce qu'elle est, c'est tellement bon de vivre...
Tellement bon.
J'écrirai bientôt sur ce qui est bon. Ecrire, manger, entre autres choses.
Les chaussures. Rouges.
Héhéhé !

Je pense à vous, souvent. Et aux autres en général. Qu'ils me révulsent ou m'attirent, j'aime beaucoup m'intéresser aux autres. Il y a des choses bonnes à prendre chez chacun d'entre nous, qu'elles soient ou non un poison.
Et vous l'avez lu... "J'aime le poison". Ce sera la phrase du jour. La... Daily thought pour ne copier qu'une personne ;)

Pix : Je le mets à lire car c'est plus difficile à dire...

Pour 2009, je vous offre le wish tree de Christopher Einarsrud.
Je découvre tout comme vous.

Une bonne fin d'année 2008. Qu'elle soit pauvre en désillusion mais riche en réalisme. Et si vous comptez boire, n'oubliez pas le citrate de bétaïne pour ne pas commencer 2009 trop douloureusement.

Bien à vous,

Queen G.

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28 décembre 2008

It's time for a new start.

la_reine_soleil_14Il est toujours difficile de poser les premiers mots.

Ils amènent les premières impressions, les premiers jugements.
Ce sont ces mots qui, disons, dessinent le squelette qui deviendra bientôt la silhouette lettrée que les gens ont de nous.
Mais je me dis aussi qu'à ces mots, d'autres succéderont, et ainsi de suite.

J'ai 20 ans, toutes mes dents, et je ne suis ni laide, ni stupide.
J'ai un toit, même deux, de quoi manger, de quoi me vêtir et me chausser (peut-être même trop)...
J'ai des amis, je fais des études dites "brillantes", et mon portefeuille a beau être vide, je sais qu'il n'y a pas encore Guernica dans les citées modernes...

Et pourtant. Je ne me sens pas spécialement heureuse et j'en ai assez de relativiser mes problèmes. Un chagrin reste un chagrin, où que l'on vive sur le globe, quel que soit notre compte en banque. On est tous différents, mais finalement, une fois triste et dans la merde, on est semblables.

Une jeune fille de bon aloi écrit sur l'inanité des hommes. Le fait de chercher à être proche d'une personne qui ne manifeste pas d'efforts... J'ai à mon tour décidé de ne plus perdre de temps pour les gens qui ne le méritent pas, et pour me concentrer sur ceux que j'aime.

Aujourd'hui, j'ai peut-être perdu un amour. C'est douloureux comme une aiguille perdue dans la plante du pied. Même pire. D'autant plus que mon coeur est toujours gonflé de passion, que je sais que je ne pourrai pas l'oublier au détour d'une rue, ou du baiser d'un autre. Mais voilà, il faut avancer. C'est une grande théorie du 21e siècle, alors je m'adapte. Et je souffre.

J'espère faire des articles de bonne qualité. Car j'aime écrire, et surtout, je n'aime pas soumettre des textes risibles. Toutefois, nous ne sommes que des hommes, et tout style n'est pas fait pour plaire. Je vous annonce donc par avance que j'écris plus pour mon salut que pour le votre, en espérant toutefois servir à quelque chose.

Cordialement,

Queen G.

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